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Une thérapie centrée sur ce qui se passe aujourd'hui

Mon approche principale est issue de la thérapie brève systémique et stratégique développée dans la tradition de l'École de Palo Alto.

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Elle s'intéresse particulièrement à la manière dont un problème se construit et se maintient dans les interactions entre une personne, son environnement et ses propres tentatives pour résoudre la difficulté.

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Comprendre concrètement comment le problème fonctionne

Le travail commence généralement par une exploration précise de la difficulté et de la manière dont elle se manifeste aujourd’hui. Nous cherchons à comprendre les circonstances dans lesquelles elle apparaît, les réactions qu’elle provoque et ce qui a déjà été tenté pour y faire face.

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Cette exploration permet de ne pas réduire la situation à une étiquette générale, à un trait de personnalité. Une même difficulté peut recouvrir des fonctionnements très différents. L’accompagnement est donc construit à partir de la situation singulière de chaque personne.

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En quoi consiste mon approche ?

Mon cadre d’intervention privilégié relève des thérapies brèves.

On parle de thérapie brève parce que le travail vise un changement tangible, dans un temps resserré, sans installer la personne dans un suivi indéfini. Il s’agit d’aider à sortir d’une difficulté précise ou à desserrer une situation devenue trop lourde.

Le travail se poursuit souvent entre les séances. Des observations ou des exercices peuvent être proposés pour accompagner concrètement le changement.

Ce que cette pratique n'est pas

Elle ne remplace pas un suivi médical ou psychiatrique

Ma pratique ne relève ni de la médecine ni de la psychiatrie. Je ne pose pas de diagnostic médical et je ne prescris aucun traitement. Lorsqu’une difficulté nécessite une évaluation médicale, psychiatrique ou psychologique spécialisée, je vous invite à vous rapprocher du professionnel compétent. La thérapie brève peut, dans certaines situations, intervenir en complément d’un suivi déjà engagé.


Elle n’est ni du coaching ni du conseil professionnel

Je ne vous indique pas quelle décision prendre, quelle orientation professionnelle choisir ou comment atteindre un objectif de performance. Le travail thérapeutique porte sur la difficulté que vous rencontrez, la manière dont elle se maintient et les changements susceptibles de vous permettre de retrouver davantage de liberté d’action. Il ne s’agit donc ni d’un bilan de compétences, ni d’un accompagnement managérial, ni d’un conseil en évolution professionnelle.

Elle n’est pas un espace d’analyse sans terme défini

La thérapie brève n’a pas pour objectif d’explorer pendant des années l’ensemble de votre histoire personnelle. Le passé peut être évoqué lorsqu’il permet de mieux comprendre une difficulté actuelle, mais le travail reste centré sur ce qui se passe aujourd’hui et sur ce qui peut être modifié. L’objectif est de produire un changement concret en un nombre limité de séances, puis de mettre fin à l’accompagnement lorsque vous décidez que le problème ne nécessite plus de travail thérapeutique.
 

Elle n’est pas adaptée aux situations d’urgence

Une thérapie brève en visioconférence ne constitue pas un dispositif d’urgence. Certaines situations exigent une prise en charge immédiate ou un accompagnement spécialisé : crise suicidaire, danger imminent pour soi-même ou pour autrui, décompensation psychiatrique aiguë ou situation nécessitant une intervention médicale rapide. Dans ces circonstances, les services d’urgence et les professionnels de santé doivent être sollicités en priorité.

Quelle différence avec le coaching ?

Le coaching peut être très utile lorsqu’il s’agit d’accompagner un objectif, un développement professionnel, une prise de poste ou une évolution de posture. Mon approche se situe un peu ailleurs. J’interviens surtout lorsqu’une difficulté est déjà là : une tension, un blocage, une fatigue, une perte de repères, un conflit ou une situation qui se répète et pèse.

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Je ne m’intéresse pas seulement à l’objectif à atteindre. Je travaille aussi sur ce que la situation produit chez la personne, sur ses effets concrets, et sur les logiques relationnelles ou organisationnelles qui entretiennent la difficulté. Il s’agit donc moins d’optimiser un fonctionnement que de comprendre ce qui fait problème, puis d’ouvrir des pistes d’action ajustées.

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Ces deux approches ne s’opposent pas nécessairement. Elles peuvent être complémentaires. Selon les situations, un travail d’accompagnement peut relever davantage du coaching, ou au contraire demander un cadre plus centré sur la difficulté elle-même, ses effets et sa résolution.

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